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MAMO — À ciel ouvert, Felice Varini

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  • Photo — André Morin
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Après Xavier Veilhan, Daniel Buren et Dan Graham, Felice Varini proposera du 2 juillet au 2 octobre prochain un corps à corps avec l’architecture de Le Corbusier au MAMO, le centre d’art inventé par Ora Ito sur le toit terrasse de la Cité Radieuse à Marseille.

Une situation atypique pour l’artiste franco-suisse installé à Paris « C’est la première fois que j’expose sur, dans et avec une architecture pensée par Le Corbusier. Ce lieu est un monument, un monstre d’influence. Un véritable microcosme, pensé comme une petite ville avec ses volumes si différents et si complexes. Une petite ville avec vue sur la grande ville de Marseille. C’est extrêmement excitant ! »

Felice Varini interviendra sur l’ensemble de la terrasse avec trois pièces (rouge et jaune) proposant trois points de vue différents. Une invitation logique de la part d’ Ora Ito pour qui Felice Varini est l’un des seuls très grands artistes contemporains « à pouvoir jouer, souligner et surligner aussi bien une architecture qu’une ville entière. L’espace est son support naturel, je suis très fier de lui avoir fait visiter et découvrir ce toit terrasse qu’il ne connaissait qu’en photo. »

Felice Varini est né en 1952 à Locarno, Suisse. Il vit aujourd’hui à Paris. Représenté par la Galerie Catherine Issert, il intervient in situ dans un lieu à chaque fois différent et son travail évolue en relation avec les espaces qu’il est amené à rencontrer. « En général je parcours le lieu en relevant son architecture, ses matériaux, son histoire et sa fonction. A partir de ses différentes données spatiales, je définis un point de vue autour duquel mon intervention prend forme. J’appelle point de vue un point de l’espace que je choisis avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier, etc. Je n’en fais cependant pas une règle car tous les espaces n’ont pas systématiquement un parcours évident. Le choix est souvent arbitraire.

Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c’est-à-dire comme un point de départ possible à l’approche de la peinture et de l’espace. La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve à cet endroit. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l’espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme. Ce n’est donc pas à travers ce premier point que je vois le travail effectué ; celui-ci se tient dans l’ensemble des points de vue que le spectateur peut avoir sur lui. »

Exposition réalisée grâce au soutien exceptionel de LONGCHAMP, mécène principal du lieu, et la Galerie Catherine Issert.

Contact Presse — Duende PR
Elsa Sarfati : e.sarfati@duendepr.com
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