Toutes les news

Cinéma Beaugrenelle —

  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese
  • Photos — Sébastien Veronese

Parce qu’un film est un voyage, une expérience sans cesse renouvelée, les cinémas Pathé imaginés par Ora-ïto vous invitent en zone d’embarquement. Sans valise mais l’esprit tourné vers l’horizon, le spectateur est accueilli dans un espace conçu comme un aéroport du futur. Comptoirs et bornes de billetterie, aires d’attente et de détente, contrôle des billets puis accès aux salles obscures… Tout concourre au plaisir, à la relaxation et à l’excitation. Prêt pour l’envol ?

Le premier du genre est situé sur les bords de Seine, dans le renouveau du centre Beaugrenelle. À travers ce «navire amiral parisien», Ora-ïto arbore sa vision d’un « autre cinéma » et révolutionne les codes actuels, mais aussi les modes de consommation des cinéphiles.

L’architecture est épurée mais optimisée, les affiches traditionnelles sont devenues des écrans numériques animés, le hall d’accueil est ouvert sur la rue grâce à ses larges baies vitrées et offre à ses visiteurs une multitude de services parmi lesquels un café avec vue, une conciergerie et des ateliers éducatifs pour les enfants. Le parcours est en lui-même innovant; plus de fils d’attente, une signalétique plus sensorielle et un univers grisant transportant notre imaginaire dans une autre dimension !

Pour la première fois de son histoire, Gaumont-Pathé, le numéro un des cinémas français, confie son identité visuelle à un designer.

Le choix s’est porté sur Ora-ïto. Le sculptural Pathé Beaugrenelle n’est que le premier pas d’une grande marche en avant. Une dizaine de multiplexes est actuellement en développement dans toute la France dont les ouvertures se succéderont dans les mois à venir. Marseille Plan de Campagne a déjà le sien et l’ouvrira dans quelques semaines. Cette année, le géant français et la signature Ora-ïto écrivent ensemble une histoire, bien plus qu’un long métrage ou une série mais une véritable saga cosmique révolutionnant le cinéma d’aujourd’hui pour proposer celui de demain.

Parce que «le premier des films c’est le fleuve» (Jean Renoir), l’espace se déploie dans une fluidité cinématographique. Le parcours qui conduit le spectateur du hall d’accueil à son siège s’apparente à un travelling. La dramatisation soft des espaces lui offre encore des panoramiques et des contre plongées. À sa manière, l’architecture est ici un cours de cinéma. Avant que ne s’éteignent les lumières des salles, le spectacle a déjà commencé. En pénétrant dans le hall d’accueil, le visiteur est immédiatement absorbé dans un scénario. Toute l’architecture vise à mettre en scène la promesse cinématographique et son désir d’évasion. La vague ondulante, structurant le plafond, protège, enveloppe et caresse les spectateurs. Le choix des matériaux réchauffe, le Corian® mêlé au bois de chêne offre la parfaite combinaison d’une atmosphère authentique et rassurante. Nous sommes alors immergés dans un parcours aux formes fluides, guidés de manière intuitive et devenons les acteurs d’une séquence digne d’une production «box office». Le hall mute en plateau. Tous les éléments, bornes, billetterie, sièges et comptoir surgissent du sol, poussent comme des plantes. Ils sont « naturellement » à leur place et participent d’un climat de détente et d’excitation.

Largement vitré sur deux côtés, le hall offre des vues sur l’extérieur. Le plaisir des aéroports où chacun peut suivre le décollage des avions est ainsi continuellement renouvelé. Mais à Beaugrenelle, c’est le spectacle urbain, dans toute sa clarté, qui devient prélude à la plongée dans les salles de projection. Ora-ïto réalise le lobby comme un feuilletage d’espaces. Les plans se détachent les uns sur les autres, se succèdent, se superposent comme pour le montage d’une œuvre filmique. De tous côtés, le regard sélectionne et embrasse les volumes dans leur altérité : accueil, bar, espaces détente, murs de sucreries… Grâce à leur traitement architectural, les pôles d’activités sont clairement identifiables et délimités. Les aires sont circonscrites. Les flux des spectateurs sont doucement encadrés par le découpage du sol, renforcés par les différentes teintes des murs et l’intensité des éclairages. Flux des spectateurs et flux de l’image se conjuguent. L’expérience corporelle du complexe cinématographique est une introduction au 7ème art.

Avec ses zones délimitées et ses espaces tampons au sein desquels le spectateur se déplace sans y penser, avec ses jonctions, ses douces brisures, le multiplexe Pathé Beaugrenelle est une vraie ville en réduction où se mêlent ses quartiers, ses espaces publics, sa place principale, ses airs de repos et d’attente, (le banc d’accueil est la sculpture centrale du lobby, profilée comme une planche à voile) ses coins de rues et ses sous-sols. Au terme d’un escalator vertigineux, dont la sous face s’illumine, des couloirs larges, une ambiance enveloppante et aérée sont unis dans un noir profond mais chaleureux. Une sculpture murale et monumentale jouant avec la lumière de manière cinétique vient assembler les différentes passerelles ouvertes comme les ponts d’une embarcation. Le spectateur est saisi dans une perspective accélérée qui génère un effet de sifflet. Sol et plafond semblent se rapprocher, comme saisis par l’œil d’un réalisateur. La focale se referme, le show va commencer. Référence au film noir, au noir et blanc, aux salles obscures ? L’imaginaire est débridé. A chacun son long métrage.

Le luxe est offert à tous et trouve sa signature dans l’effervescence annoncée du bar à champagne qui jouxte les salles au sous-sol. La moquette à pois jaunes, de tailles diverses, semble constellée de confettis façon pixels offrant ainsi des points lumineux parsemés et ludiques et des écrans d’informations devant les salles complètent le dispositif. La technologie d’avant-garde débouche sur le rêve. Car, après l’aéroport et ses salles d’embarquement, voici venues les chambres d’hôtel. Les accès aux salles, avec leurs courbes organiques et leurs alcôves futuristes aux chiffres rétro éclairés, poussent la curiosité de ses visiteurs et les invitent à la découverte d’une œuvre magistrale. L’expérience ne se trouve pas seulement de l’autre côté, mais bel est aux abords de ces arches génératrices d’émotion avant chaque projection. Derrière les lourdes portes redessinées et dotées de poignées métallisées aux courbes sensuelles, les salles de cinéma sont autant d’univers intimes où chacun peut se laisser aller dans un confort optimal. Le rêve est un voyage, le cinéma aussi. Sur les ailes du désir, chacun peut s’alanguir et se poser. En siège individuel ou dans une assise prévue pour les couples, comme pour les films, le choix est au programme.

Dans sa gamme de couleurs étagées et modulées selon quatre références : gris, jaune, blanc et bois, le hall d’accueil offre son ambiance chaude sans effusion. Une juste température, le bon climat… ensoleillé. Le travail des lumières y participe pleinement. Un halo floral, de marguerite, tout de jaune noyé de blancheur, nous plonge dans un monde printanier, claire et agréable. Ces références proviennent toutes du coq jaune, emblème historique de Pathé. Plus encore lorsqu’il est animé dans les célèbres génériques, avec son mobile à la Calder, ses jeux d’ombres projetées, le graphisme se retrouvent déclinés de manière symbolique dans tout le complexe imaginé par Ora-ïto. Des poignées de portes en passant par le design des assises disposés comme des galets en lévitation et la reprise, au sol des éléments du plafond, dessinant ainsi des nappes oblongues conçues en miroir (blanc au plafond, bois au sol ou à l’inverse…), Ora-ïto s’est emparé du mouvement inscrit dans l’ADN de Pathé cinéma. Son architecture se balance comme un mobile. La solide présence des matériaux rejoint l’évanescence du rêve cinématographique. Toute la déclinaison des éléments décoratifs est ainsi frappée du sceau de la légitimité.

• 10 salles de 141 à 376 fauteuils pour un total de 1 933 places
• L’un des plus grands écrans de Paris: 18 mètres de base
• Son numérique 7.1 dans l’ensemble des salles, et seul cinéma parisien avec deux salles équipées du système sonore Dolby Atmos, dernière technologie audio pour une immersion totale au sein du film
• Deux salles dotées de la projection 4K, pour une résolution 2 fois supérieure à la projection numérique classique et 4 salles équipées du système 3D Dolby
• Un gradinage des salles accentué pour profiter en toute quiétude de la séance sans être gêné par son voisin de devant
• Un espace d’1,10 mètre entre chaque rangée
• Un choix à la place et des fauteuils numérotés
• Des fauteuils Duos avec accoudoirs relevables pour profiter d’une séance à deux
• Un bar à Champagne
• Une offre de produits et de services additionnels novatrice